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Bilan énergétique 2026 : définition, étapes et obligations pour les entreprises

  • Cedric KTORZA
  • 21 janv.
  • 11 min de lecture
Conseiller énergétique réalisant un bilan énergétique sur tablette dans un salon moderne et lumineux, intérieur bien isolé avec radiateur design, thermostat mural, lampes LED et vue sur des toits équipés de panneaux solaires.

Le bilan énergétique devient incontournable pour les entreprises en 2026.

Entre renforcement des audits énergétiques obligatoires, montée en puissance du dispositif Éco Énergie Tertiaire et généralisation des systèmes de management de l’énergie, les organisations doivent désormais disposer d’une vision précise et chiffrée de leurs consommations pour rester conformes… et compétitives. Cet article fait le point, de façon opérationnelle, sur la définition du bilan énergétique, ses étapes clés, les obligations à connaître en 2026 et la façon dont Score Group peut vous accompagner.

Qu’est-ce qu’un bilan énergétique d’entreprise en 2026 ?

Un bilan énergétique d’entreprise est une analyse structurée de l’ensemble des flux d’énergie (électricité, gaz, chaleur, carburants, etc.) consommés sur un périmètre donné (site, bâtiment, activité, parc de bâtiments) sur une période donnée, généralement l’année. Il recense les usages (chauffage, ventilation, process, informatique, mobilité…), les volumes consommés, les coûts associés et, de plus en plus, les émissions de gaz à effet de serre associées.

Dans les statistiques nationales, on parle aussi de bilan énergétique pour désigner l’inventaire de tous les flux d’énergie à l’échelle d’un pays ou d’un territoire (production, transformation, transport, consommation). (fr.wikipedia.org) En entreprise, l’objectif est plus opérationnel : identifier les gisements d’économies, hiérarchiser les actions et bâtir un plan de performance énergétique crédible.

En 2026, ce bilan ne relève plus seulement d’une démarche volontaire : il s’articule avec des obligations réglementaires (audit énergétique des grandes entreprises, décret tertiaire, décrets BACS, etc.) qui imposent de documenter et de piloter les consommations dans la durée.

Pourquoi réaliser un bilan énergétique dès maintenant ?

Répondre aux obligations réglementaires qui montent en puissance

Plusieurs dispositifs s’appuient directement ou indirectement sur un bilan énergétique approfondi :

  • Audit énergétique des grandes entreprises : depuis le 1er octobre 2025, le Code de l’énergie impose un système de management de l’énergie ou un audit énergétique tous les quatre ans aux entreprises dont la consommation annuelle moyenne d’énergie finale dépasse certains seuils, avec élaboration d’un plan d’action et transmission des informations à l’administration. (ecologie.gouv.fr)

  • Dispositif Éco Énergie Tertiaire (décret tertiaire) : les propriétaires et exploitants de bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m² doivent réduire leur consommation d’énergie finale de 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050 par rapport à une année de référence postérieure à 2010, avec une déclaration annuelle via la plateforme OPERAT. (ecologie.gouv.fr)

  • Systèmes d’automatisation et de contrôle (décrets BACS) : ils imposent la mise en place de systèmes de gestion technique (GTB/BACS) pour les installations de chauffage/climatisation de puissance significative, ce qui suppose une instrumentation fine des consommations. (decret-tertiaire-2030.org)

Un bilan énergétique bien structuré est donc la brique de base qui permet de répondre, avec les mêmes données, à plusieurs obligations.

Gagner en performance économique et en résilience

Au‑delà de la conformité, le bilan énergétique est un levier direct de compétitivité. Les retours d’expérience de l’ADEME sur les audits réglementaires menés entre 2021 et 2025 montrent un gain médian d’environ 10 % d’économies d’énergie lorsque les actions préconisées sont mises en œuvre. (librairie.ademe.fr) Sur certains sites industriels ou tertiaires, les économies identifiées atteignent fréquemment 20 % et plus, notamment quand les usages bâtiments sont optimisés (chauffage, climatisation, ventilation, éclairage).

En période de volatilité des prix de l’énergie, ces gains se traduisent immédiatement en réduction de charges, mais aussi en meilleure prévisibilité budgétaire grâce à une consommation mieux maîtrisée.

Structurer sa démarche de décarbonation et de RSE

Le bilan énergétique sert également de socle aux bilans d’émissions de GES et aux stratégies de neutralité carbone. En reliant chaque kWh consommé à un facteur d’émission, il devient possible de prioriser les actions qui ont le meilleur impact climat, d’aligner la feuille de route énergie-carbone avec la stratégie RSE et de communiquer des résultats vérifiables aux parties prenantes (clients, investisseurs, autorités).

Chez Score Group, nous observons que les organisations qui disposent d’un bilan énergétique robuste piloté dans le temps sont celles qui avancent le plus vite vers des trajectoires 2030 et 2050 crédibles, tout en sécurisant leurs opérations.

Cadre réglementaire 2026 : ce que les entreprises doivent savoir

Audit énergétique des grandes entreprises : seuils et obligations

Depuis la réforme issue de la loi n° 2025‑391 du 30 avril 2025, l’article L.233‑1 du Code de l’énergie définit l’assujettissement à partir de la consommation annuelle moyenne d’énergie finale sur les trois dernières années : (legifrance.gouv.fr)

  • ≥ 23,6 GWh/an : obligation de mettre en œuvre un système de management de l’énergie (SMÉ) certifié (type ISO 50001) couvrant le périmètre de l’entreprise.

  • Entre 2,75 GWh/an et 23,6 GWh/an : obligation de réaliser un audit énergétique tous les quatre ans si aucun SMÉ certifié n’est en place.

Les entreprises concernées doivent :

  • élaborer un plan d’action basé sur les recommandations de l’audit ou du SMÉ, en justifiant notamment toute mesure rentable (temps de retour < 5 ans) non mise en œuvre ; (legifrance.gouv.fr)

  • transmettre par voie électronique les informations relatives à la mise en œuvre de leurs obligations sur la plateforme nationale dédiée pilotée par l’ADEME. (ecologie.gouv.fr)

Dans les faits, l’audit énergétique réglementaire repose sur une méthodologie normalisée (NF EN 16247) et couvre au minimum 80 % de la facture énergétique de l’entreprise. Il constitue un bilan énergétique approfondi des sites et activités les plus consommateurs.

Décret tertiaire et dispositif Éco Énergie Tertiaire

Le dispositif Éco Énergie Tertiaire, issu de l’article 175 de la loi ELAN, concerne les bâtiments ou parties de bâtiments à usage tertiaire (public ou privé) dont la surface dédiée à des activités tertiaires est supérieure ou égale à 1 000 m². Ces bâtiments représentent environ 973,4 millions de m², soit plus d’un tiers de la consommation d’énergie du secteur du bâtiment en France. (ecologie.gouv.fr)

Les principales obligations sont :

  • réduire les consommations d’énergie finale de ‑40 % en 2030, ‑50 % en 2040, ‑60 % en 2050 par rapport à une année de référence ≥ 2010, ou atteindre une valeur absolue de consommation fixée par arrêté ; (ecologie.gouv.fr)

  • déclarer chaque année les consommations et données de référence sur la plateforme OPERAT, qui génère une attestation numérique annuelle ;

  • constituer et mettre à jour un dossier technique décrivant les études énergétiques réalisées, les actions envisagées, les modulations éventuelles des objectifs (contraintes techniques, architecturales, économiques, etc.). (legifrance.gouv.fr)

L’évaluation du respect de l’obligation (atteinte des objectifs de réduction) et l’obligation de publication de l’attestation numérique restent facultatives jusqu’au 1er juillet 2026, avant un premier contrôle global des objectifs 2030 au plus tard le 31 décembre 2031. (entreprendre.service-public.gouv.fr) D’où l’importance de profiter de 2026 pour fiabiliser son bilan énergétique et consolider son dossier technique.

Autres dispositifs à articuler avec le bilan énergétique

Selon votre secteur et votre parc immobilier, d’autres textes viennent compléter le paysage :

  • Décrets BACS : ils imposent la mise en place de systèmes d’automatisation et de contrôle (BACS/GTB) pour les bâtiments disposant d’installations de chauffage, climatisation ou ventilation de puissance significative à des horizons 2025‑2027, afin de piloter les consommations en temps réel. (decret-tertiaire-2030.org)

  • Aides publiques et programmes sectoriels (par exemple les dispositifs d’audit volontaire en industrie soutenus par l’ADEME) qui s’appuient sur un diagnostic énergétique structuré pour déclencher des investissements de performance. (agirpourlatransition.ademe.fr)

Dans tous les cas, le bilan énergétique joue le rôle de « pivot » pour alimenter les démarches réglementaires, les demandes de financement et les feuilles de route de décarbonation.

Les grandes étapes d’un bilan énergétique réussi

1. Cadrer le périmètre et les objectifs

Un bilan efficace commence par un cadrage clair :

  • définir le périmètre : site unique, ensemble de bâtiments tertiaires, parc multi‑sites, flotte de véhicules, process industriels… ;

  • clarifier les objectifs : mise en conformité (audit réglementaire, décret tertiaire), réduction des coûts, préparation d’un projet d’EnR, valorisation RSE, etc. ;

  • identifier les données disponibles : factures d’énergie, comptages existants, données issues de systèmes de gestion technique de bâtiment, systèmes d’information, etc.

Chez Score Group, ce cadrage mobilise à la fois les métiers de l’énergie (division Noor Energy) et du numérique (Noor ITS, Noor Technology), afin d’intégrer dès le départ les enjeux de data, d’IoT et d’infrastructures IT.

2. Collecter et fiabiliser les données énergétiques

La qualité du bilan dépend directement de la qualité des données. Les principales sources sont :

  • Factures d’électricité, de gaz, de chaleur, de carburants ;

  • Relevés de compteurs et sous‑compteurs (électricité, eau chaude, vapeur, etc.) ;

  • Données de GTB/GTC et de systèmes BACS existants, que notre division Noor Energy – Gestion du bâtiment peut consolider et structurer ;

  • Données métiers (surfaces, horaires d’occupation, volumes produits, nombre d’occupants…) nécessaires aux indicateurs de performance.

Pour les organisations disposant d’infrastructures numériques complexes, la division Noor ITS peut sécuriser l’infrastructure IT et les datacenters qui hébergent les plateformes de supervision, tout en maîtrisant leur propre consommation d’énergie.

3. Analyser les consommations par usages et identifier les gisements

L’analyse vise à transformer les données brutes en décisions :

  • répartition des consommations par énergie (électricité, gaz, etc.) et par usage (chauffage, froid, ventilation, éclairage, process, IT, mobilité) ;

  • construction d’indicateurs de performance énergétique (kWh/m², kWh/unité produite, kWh/poste de travail, etc.) pour comparer sites, bâtiments ou lignes de production ;

  • détection des dérives (consommations nocturnes anormales, pics de puissance, équipements obsolètes…) grâce à la donnée temps réel et à l’IoT, que notre division Noor Technology – Smart Connecting permet de déployer.

À ce stade, il devient généralement possible d’identifier des gisements d’économies à court terme (réglages, programmation, sensibilisation) et des projets structurels (rénovation, remplacement d’équipements, automatisation…).

4. Construire des scénarios d’amélioration et un plan d’actions

Le bilan énergétique se concrétise par un plan d’actions hiérarchisé qui peut inclure :

  • des actions « organisationnelles » (pilotage des consignes, gestion des horaires, formation et sensibilisation des occupants) ;

  • des actions sur le bâtiment (isolation, menuiseries, protections solaires) et sur les systèmes techniques (CVC, éclairage, ventilation contrôlée, GTB) ;

  • des investissements dans la gestion de l’énergie (plateforme de supervision, systèmes de mesure, automatisation des réglages) que la division Noor Energy – Gestion de l’énergie met en œuvre ;

  • des projets d’énergies renouvelables ou d’infrastructures de mobilité durable (bornes de recharge, flotte électrique).

Pour satisfaire aux exigences réglementaires (audit des grandes entreprises, décret tertiaire), ce plan d’actions doit être documenté (temps de retour, économies attendues, priorisation) et mis à jour régulièrement.

5. Outiller le pilotage avec le digital et la data

Un bilan énergétique 2026 n’est plus une simple photo figée : il devient un tableau de bord vivant. Les solutions numériques permettent :

  • la collecte automatique des données via l’IoT et les plateformes de Smart Connecting ;

  • l’analyse avancée et la détection d’anomalies grâce à l’intelligence artificielle ;

  • l’intégration de ces indicateurs dans des espaces de travail numériques (digital workplace) et des outils de pilotage de la performance.

Chez Score Group, cette approche s’appuie sur l’architecture tripartite Énergie – Digital – New Tech : Noor Energy pour la performance énergétique, Noor ITS pour l’infrastructure numérique et la cybersécurité, Noor Technology pour l’IA, l’IoT et le développement d’applications métier dédiées à l’énergie.

Synthèse des obligations énergétiques clés pour 2026

Dispositif

Acteurs concernés

Exigences et jalons clés (2026)

Références réglementaires

Audit énergétique des grandes entreprises / SMÉ

Entreprises dont la consommation moyenne d’énergie finale ≥ 2,75 GWh/an (audit) ou ≥ 23,6 GWh/an (SMÉ)

Audit énergétique tous les 4 ans ou SMÉ certifié couvrant le périmètre ; élaboration d’un plan d’actions et transmission des informations à l’administration.

Code de l’énergie, art. L.233‑1 à L.233‑3 (version en vigueur depuis 01/10/2025)

Éco Énergie Tertiaire (décret tertiaire)

Propriétaires et exploitants de bâtiments tertiaires ≥ 1 000 m²

Déclaration annuelle des consommations sur OPERAT ; préparation du dossier technique et des modulations ; évaluation du respect des objectifs facultative jusqu’au 1er juillet 2026.

Loi ELAN, décret tertiaire, arrêté du 10 avril 2020, ressources ministérielles et OPERAT

Décrets BACS / GTB

Bâtiments tertiaires disposant de systèmes CVC de puissance significative (> 70 kW)

Mise en place progressive, à horizon 2025‑2027 selon la puissance et la nature des installations, de systèmes d’automatisation et de contrôle pour le pilotage énergétique.

Décrets BACS (dont n° 2023‑259), textes d’application

Plans d’actions énergie-climat internes

Toutes entreprises souhaitant structurer leur trajectoire de décarbonation

Construction ou mise à jour de plans de sobriété, de trajectoires de réduction de consommation et d’émissions, s’appuyant sur un bilan énergétique consolidé.

Bonnes pratiques ADEME, référentiels RSE et climat

Comment Score Group accompagne vos bilans énergétiques

Score Group agit comme intégrateur global à la croisée de l’énergie, du digital et des nouvelles technologies. Nos équipes combinent expertises terrain et innovation pour transformer un bilan énergétique en véritable levier de performance.

Notre approche va de l’étude et ingénierie initiales jusqu’aux services managés et au support SLA, pour garantir la pérennité de la performance dans le temps.

Questions fréquentes sur le bilan énergétique en 2026

Quelle différence entre bilan énergétique et audit énergétique réglementaire ?

Le bilan énergétique désigne toute analyse structurée des consommations d’énergie d’une entreprise, qu’elle soit réalisée de manière volontaire ou pour les besoins internes de pilotage. L’audit énergétique réglementaire, lui, est précisément défini par le Code de l’énergie : il est obligatoire pour certaines grandes entreprises, doit couvrir un pourcentage minimal de la consommation, suivre une méthodologie normalisée (NF EN 16247) et déboucher sur un plan d’actions. En pratique, un audit réglementaire est donc un cas particulier de bilan énergétique, avec des exigences de contenu, de périodicité et de déclaration bien plus strictes.

Quelles entreprises sont obligées de réaliser un audit énergétique en 2026 ?

Depuis le 1er octobre 2025, sont concernées les personnes morales immatriculées au RCS (ou mentionnées à l’article L.612‑1 du Code de commerce) dont la consommation annuelle moyenne d’énergie finale sur les trois dernières années atteint ou dépasse 2,75 GWh, si elles ne disposent pas d’un système de management de l’énergie certifié. Au‑delà de 23,6 GWh/an, la mise en œuvre d’un SMÉ certifié devient elle‑même obligatoire. (ecologie.gouv.fr) Les entreprises en deçà de ces seuils n’ont pas d’obligation d’audit réglementaire, mais ont tout intérêt à mener un bilan énergétique volontaire pour maîtriser leurs coûts et préparer d’éventuelles futures obligations.

À quelle fréquence faut‑il mettre à jour son bilan énergétique ?

Pour les entreprises soumises à l’audit réglementaire, la fréquence minimale est de tous les quatre ans. Toutefois, dans le contexte du décret tertiaire (déclaration annuelle sur OPERAT) et de la volatilité des prix de l’énergie, il est recommandé d’actualiser au moins annuellement son bilan énergétique et ses indicateurs clés. Les organisations qui déploient des systèmes de mesure et de supervision peuvent même suivre en continu leurs consommations, avec des tableaux de bord mensuels ou hebdomadaires. Cette fréquence dépend de l’enjeu économique et des moyens disponibles, mais plus le suivi est rapproché, plus les dérives sont détectées tôt.

Comment se préparer à un premier bilan énergétique ou audit ?

La préparation consiste d’abord à rassembler les données : factures d’énergie des trois dernières années, plans et caractéristiques des bâtiments, inventaire des équipements principaux (CVC, process, IT), données d’occupation et de production. Il est ensuite utile d’identifier un référent énergie interne et de sensibiliser les parties prenantes (maintenance, production, DSI, direction financière). Enfin, le choix d’un prestataire disposant des compétences énergie, numérique et réglementaires est décisif. Avec ses divisions Noor Energy, Noor ITS et Noor Technology, Score Group peut vous accompagner de ce cadrage initial jusqu’à la définition d’un plan d’actions réaliste et finançable.

Quel est l’apport du numérique et de l’IA dans un bilan énergétique ?

Le numérique change d’échelle le bilan énergétique. Les capteurs IoT et systèmes de Smart Connecting permettent de mesurer des usages détaillés (par zone, par équipement, par process). L’intelligence artificielle aide à détecter automatiquement les dérives (consommations anormales, sur‑ventilation, simultanéité chauffage/climatisation) et à prévoir les consommations en fonction de la météo ou de la production. Couplés à des applications métiers sur mesure, ces outils transforment le bilan en un pilotage continu, accessible aux équipes techniques comme à la direction, et facilitent la justification des résultats auprès des autorités et des partenaires financiers.

Et maintenant, comment passer à l’action ?

Si vous devez mettre en conformité vos bâtiments tertiaires, préparer un audit énergétique réglementaire ou simplement reprendre le contrôle de vos consommations, 2026 est l’année idéale pour structurer un bilan énergétique solide, appuyé sur la donnée et le digital. Chez Score Group, nos équipes croisent les expertises énergie, IT et nouvelles technologies pour construire avec vous une trajectoire de performance durable, adaptée à vos enjeux opérationnels comme à vos contraintes réglementaires. Pour échanger sur votre situation et envisager un accompagnement sur mesure, vous pouvez découvrir notre univers à propos de Score Group et nous contacter directement via notre page de contact.

 
 
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