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Monitoring énergétique : méthodes et indicateurs clés pour piloter vos consommations

  • Cedric KTORZA
  • 19 janv.
  • 11 min de lecture
Bureau moderne d’ingénierie avec ordinateur portable affichant un tableau de bord de monitoring énergétique en graphiques colorés abstraits, entouré d’un compteur électrique, d’un module IoT et d’un carnet de schémas, devant une baie vitrée donnant sur une ville équipée de panneaux solaires et d’éoliennes, en lumière naturelle.

Le monitoring énergétique n’est plus une option.

Dans un contexte où les bâtiments représentent près de la moitié de la consommation d’énergie en France, un suivi fin et continu des usages est devenu indispensable pour maîtriser les coûts, respecter les obligations réglementaires et atteindre les objectifs climat.(batizoom.ademe.fr) Le présent article explique, de manière opérationnelle, ce qu’est le monitoring énergétique, les principales méthodes disponibles, les indicateurs clés à suivre, et comment Score Group peut vous accompagner dans cette démarche.

Qu’est-ce que le monitoring énergétique ?

Le monitoring énergétique désigne l’ensemble des moyens (capteurs, compteurs, systèmes numériques, tableaux de bord) permettant de mesurer, collecter, analyser et visualiser en continu les consommations d’énergie (électricité, gaz, chaleur, eau glacée, etc.) d’une organisation. Il s’inscrit dans une logique de management de l’énergie structurée, telle que proposée par la norme ISO 50001.(ecologie.gouv.fr)

Contrairement à un simple relevé de compteur en fin de mois, le monitoring énergétique permet :

  • d’identifier les dérives en temps quasi réel (fuite, consigne mal réglée, équipement resté allumé, etc.) ;

  • d’analyser les consommations par usage (chauffage, ventilation, process, éclairage…) et par zone ;

  • de comparer les sites ou lignes de production entre eux ;

  • de mesurer précisément l’impact des actions d’efficacité énergétique.

En France, le secteur du bâtiment représente environ 44 % de l’énergie consommée et plus de 120 millions de tonnes de CO₂ émises chaque année : le suivi énergétique est donc un levier majeur de la transition énergétique.(ecologie.gouv.fr)

Chez Score Group, le monitoring énergétique se situe au croisement de nos trois piliers stratégiques : Énergie, Digital et New Tech. Notre division Noor Energy apporte l’intelligence énergétique, tandis que les divisions Noor ITS et Noor Technology fournissent les briques numériques et innovantes nécessaires (infrastructure, IoT, IA, applications).

Pourquoi mettre en place un monitoring énergétique ?

Maîtriser durablement vos coûts d’énergie

La facture énergétique des bâtiments tertiaires français a atteint près de 40 milliards d’euros en 2023, alors même que la consommation diminuait, sous l’effet notamment de la hausse des prix de l’électricité et du gaz.(statistiques.developpement-durable.gouv.fr) Dans ce contexte, ne pas disposer d’une vision détaillée de ses consommations revient à piloter à l’aveugle.

Un système de monitoring bien conçu permet de :

  • repérer rapidement les gaspillages (fonctionnement hors horaires, surconsommations anormales, dérives saisonnières) ;

  • prioriser les actions à plus fort retour énergétique (réglages, rénovation, remplacement d’équipements) ;

  • suivre les économies réalisées après travaux ou actions d’optimisation.

Des retours d’expérience internationaux montrent qu’un système de management de l’énergie s’appuyant sur un monitoring robuste peut générer des économies de 5 % à plus de 20 % sur les coûts énergétiques, selon le profil des sites et le niveau d’engagement.(iso.org)

Répondre aux obligations réglementaires (décret tertiaire, ISO 50001…)

En France, le décret tertiaire impose aux bâtiments à usage tertiaire de plus de 1 000 m² une réduction progressive de leur consommation d’énergie finale (−40 % d’ici 2030 par rapport à 2010, puis −50 % en 2040 et −60 % en 2050).(statistiques.developpement-durable.gouv.fr) Sans outil de monitoring, il est pratiquement impossible de :

  • reconstituer une année de référence fiable ;

  • suivre l’atteinte des trajectoires de réduction ;

  • justifier les résultats auprès des autorités.

De même, la norme ISO 50001 exige la définition d’une situation de référence énergétique et d’indicateurs de performance (EnPI), fondés sur des données de mesure fiables et régulièrement mises à jour.(ecologie.gouv.fr) Le monitoring énergétique devient alors la colonne vertébrale du système de management de l’énergie.

Accélérer votre trajectoire bas-carbone et votre démarche RSE

En 2022, les bâtiments (résidentiel et tertiaire) représentaient environ 16 % des émissions territoriales de gaz à effet de serre de la France.(fr.wikipedia.org) Or, pour réduire ces émissions, il faut pouvoir relier précisément chaque kWh consommé à des usages et à des décisions opérationnelles.

Le monitoring énergétique permet notamment de :

  • convertir les consommations en émissions de CO₂ et de suivre des indicateurs d’intensité carbone (kgCO₂/m², kgCO₂/produit…) ;

  • documenter les gains carbone associés aux projets (rénovation, relamping LED, optimisation CVC, etc.) ;

  • alimenter les rapports RSE, bilans d’émissions de GES et démarches de taxonomie européenne.

Chez Score Group, nous intégrons ces enjeux dans une vision globale associant performance énergétique, continuité de service IT et innovation numérique, conformément à notre mission : « Là où l’efficacité embrasse l’innovation… »

Les grandes méthodes de monitoring énergétique

1. Relevés manuels et comptage de base

C’est le niveau le plus simple : relevé périodique des compteurs principaux (électricité, gaz, eau chaude…) et saisie dans un tableur ou un outil web. Cette approche permet déjà de :

  • suivre une tendance mensuelle ou hebdomadaire ;

  • détecter de grosses anomalies (fuites, dérives saisonnières importantes) ;

  • construire un premier historique avant de déployer une solution plus avancée.

Ses limites sont connues : forte dépendance à la saisie manuelle, absence de vision intrajournalière, difficulté à analyser par usage ou par zone, et quasi-impossibilité de mettre en place des alertes temps réel.

2. Télérelève, sous-comptage et capteurs IoT

Le niveau suivant consiste à automatiser la collecte et à affiner le maillage de mesure :

  • télérelève des compteurs principaux (électricité, gaz, chaleur) ;

  • sous-comptage par usages (CVC, éclairage, process, data center…) et par zones de bâtiment ;

  • déploiement de capteurs IoT (température, CO₂, présence, luminosité, comptage de prises…) pour corréler confort, occupation et consommation.

Les solutions d’objets connectés pour l’éclairage ou le CVC démontrent des gains pouvant atteindre 20 à 60 % sur certains cas d’usage, lorsqu’elles sont combinées à une stratégie d’optimisation.(arxiv.org)

La division Noor Technology – Smart Connecting de Score Group conçoit et intègre ces architectures IoT (capteurs, passerelles, connectivité temps réel), en les reliant aux systèmes existants (GTB, ERP, outils métiers) pour offrir une vision unifiée de vos données énergétiques.

3. GTB / GTC et systèmes de gestion du bâtiment

Dans les bâtiments tertiaires et industriels, la Gestion Technique du Bâtiment (GTB/GTC) joue un rôle central. Elle permet de piloter les principaux équipements (chauffage, ventilation, climatisation, éclairage, stores, etc.) et constitue une source précieuse de données pour le monitoring énergétique.

Les bénéfices d’une GTB bien exploitée :

  • horaires de fonctionnement adaptés à l’occupation réelle ;

  • consignes de température optimisées et harmonisées ;

  • détection de défauts (vanne bloquée, sonde défaillante, dérive d’un groupe froid).

Notre division Noor Energy – Gestion du bâtiment accompagne les entreprises dans la conception, l’évolution et l’exploitation de leurs GTB/GTC, en les intégrant dans une stratégie globale de monitoring et de performance énergétique.

4. Plateformes de management de l’énergie (EMS) et ISO 50001

Le cœur du dispositif de monitoring réside souvent dans une plateforme logicielle de management de l’énergie (Energy Management System, EMS) qui :

  • centralise les données issues des compteurs, sous-compteurs, GTB, IoT, systèmes métiers ;

  • calcule automatiquement les indicateurs (kWh, kWh/m², kWh/unité, tCO₂, €) ;

  • génère des rapports et tableaux de bord par site, par usage, par période ;

  • déclenche des alertes en cas de dérive ;

  • permet de documenter les actions et de suivre les plans d’amélioration continue.

Dans une démarche ISO 50001, cette plateforme devient l’outil de référence pour la revue énergétique, la définition de la situation de référence et le suivi des EnPI (Energy Performance Indicators).(ecologie.gouv.fr)

Chez Score Group, notre division Noor Energy – Gestion de l’énergie conçoit des architectures sur mesure de systèmes de monitoring et de management de l’énergie, interconnectées à votre SI existant grâce aux expertises numériques de Noor ITS et Noor Technology.

5. Monitoring avancé : intelligence artificielle, prédictif et M&V 2.0

Les organisations les plus matures vont plus loin en exploitant l’intelligence artificielle et des méthodes avancées de Measurement & Verification (M&V 2.0) pour :

  • prévoir les consommations futures en fonction de la météo, de la production ou de l’occupation ;

  • détecter automatiquement des dérives subtiles ou des comportements anormaux ;

  • quantifier plus finement les économies liées à un projet d’efficacité énergétique.(arxiv.org)

Des travaux récents montrent que la combinaison de modèles physiques (simulations de bâtiment) et de modèles d’IA permet d’améliorer significativement la précision des prévisions de consommation, tout en limitant la charge de modélisation pour les exploitants.(arxiv.org)

La division Noor Technology – Intelligence Artificielle met en œuvre ces approches prédictives pour transformer vos données énergétiques en leviers d’optimisation concrets et mesurables.

Indicateurs clés pour un monitoring énergétique efficace

Un bon système de monitoring ne se limite pas à afficher des courbes : il doit structurer l’information en indicateurs de performance énergétique (EnPI) adaptés à vos enjeux (coûts, carbone, confort, production…).

Indicateurs de consommation : kWh et intensité d’usage

La première famille d’indicateurs concerne les consommations brutes, généralement exprimées en kWh ou MWh :

  • consommation totale par énergie (électricité, gaz, chaleur…) ;

  • consommation par usage (CVC, éclairage, process, data centers, mobilité interne…) ;

  • consommation par zone (bâtiment, étage, atelier, zone de stockage).

Pour rendre ces données comparables dans le temps et entre sites, on les rapporte à un « driver » représentatif de l’activité :

  • kWh/m².an pour les bâtiments tertiaires ;

  • kWh/unité produite (ou par tonne, par lot, par pièce) pour l’industrie ;

  • kWh/poste de travail ou par utilisateur pour certains environnements de bureaux.

Indicateurs de performance énergétique (EnPI) et lignes de base

Les EnPI vont plus loin que la simple consommation :

  • ils tiennent compte des facteurs influents (météo, volume de production, taux d’occupation, horaires) ;

  • ils sont toujours définis par rapport à une ligne de base (baseline) ;

  • ils permettent de calculer un gain de performance (% d’amélioration par rapport à la référence).

Par exemple, un EnPI pour un bâtiment tertiaire pourra être : « kWh d’électricité CVC corrigés des degrés-jours de chauffage (DJU) par m² ». Dans un contexte ISO 50001, ces indicateurs sont au cœur du pilotage et de la démonstration de l’amélioration continue.(ecologie.gouv.fr)

Indicateurs économiques et environnementaux

Au-delà des kWh, il est essentiel de traduire le monitoring en indicateurs économiques et environnementaux :

  • €/m².an ou €/unité produite ;

  • coût évité par rapport à un scénario de référence ;

  • tCO₂ d’émissions associées aux consommations, selon un facteur d’émission par énergie ;

  • tCO₂ évitées grâce aux projets (rénovation, optimisation, ENR).

Un cas d’étude industriel montre qu’un système de monitoring énergétique bien exploité a permis de réduire de 7,75 % les coûts annuels d’énergie, avec un retour sur investissement inférieur à 28 mois.(mdpi.com) Ces gains sont d’autant plus lisibles que les indicateurs financiers et carbone sont clairement structurés.

Exemples d’indicateurs de performance énergétique (tableau récapitulatif)

Type d’indicateur

Exemple concret

Objectif du suivi

Fréquence de suivi

Consommation globale

MWh d’électricité par mois et par site

Suivre la tendance globale, détecter les dérives majeures

Mensuelle / hebdomadaire

Intensité énergétique

kWh/m².an (bâtiment tertiaire)

Comparer les bâtiments entre eux et aux benchmarks

Mensuelle / annuelle

EnPI ISO 50001

kWh CVC corrigés des DJU / m²

Mesurer l’amélioration de performance indépendamment de la météo

Mensuelle

Indicateur industriel

kWh/unité produite (ou par tonne)

Optimiser l’efficacité énergétique des lignes de production

Quotidienne / hebdomadaire

Indicateur économique

€/m².an ou €/unité produite

Relier directement énergie et performance économique

Mensuelle / annuelle

Indicateur carbone

kgCO₂/m² ou tCO₂/an par site

Suivre la trajectoire bas-carbone et les objectifs RSE

Trimestrielle / annuelle

Comment déployer concrètement un monitoring énergétique ?

1. Cadrer les objectifs et le périmètre

La première étape consiste à clarifier vos enjeux :

  • réduction de la facture, conformité réglementaire, trajectoire bas-carbone, amélioration du confort, etc. ;

  • périmètre concerné : un bâtiment pilote, un portefeuille de sites, toute l’entreprise ;

  • priorisation : usages les plus énergivores, sites stratégiques, contraintes techniques existantes.

Chez Score Group, cette phase de cadrage s’appuie sur notre rôle d’intégrateur global, capable de faire dialoguer directions immobilières, équipes IT, maintenance, production et RSE.

2. Cartographier, instrumenter et connecter

Une fois les objectifs définis, il faut :

  • cartographier les points de consommation (compteurs existants, sous-compteurs à poser, équipements critiques) ;

  • définir l’architecture de mesure (capteurs, GTB, IoT, bus de terrain, protocoles) ;

  • assurer la connectivité et la robustesse de l’infrastructure numérique (réseaux, serveurs, cybersécurité).

Les expertises IT et réseau de Noor ITS (infrastructures, réseaux, data centers, cloud, PRA/PCA) viennent sécuriser la collecte et l’hébergement des données, en lien avec les solutions d’objets connectés et d’intelligence artificielle de Noor Technology.

3. Structurer les données et les indicateurs

La qualité des données est un point clé du succès :

  • définir un modèle de données commun (sites, bâtiments, zones, usages, équipements) ;

  • mettre en place des règles de validation, de complétude et de correction des données ;

  • configurer les indicateurs pertinents pour chaque métier (direction, exploitation, production, finance, RSE).

Notre division Noor Energy – Gestion de l’énergie conçoit ces modèles d’indicateurs de façon à répondre à la fois aux besoins opérationnels quotidiens et aux exigences de reporting (décret tertiaire, ISO 50001, bilans GES).

4. Analyser, alerter, agir

Un monitoring énergétique n’a de valeur que s’il se traduit par des décisions :

  • mise en place de seuils et d’alertes (surconsommation nocturne, dérive CVC, dépassement de puissance) ;

  • création de routines d’analyse (revues hebdomadaires, mensuelles, comités énergie) ;

  • définition et suivi de plans d’actions (réglages, maintenance, rénovation, modernisation des systèmes).

Les méthodologies modernes de Measurement & Verification 2.0, basées sur la donnée et le machine learning, permettent de quantifier de manière plus précise l’impact des projets et d’orienter les investissements là où ils sont les plus efficaces.(arxiv.org)

5. Ancrer la démarche dans la durée

Enfin, le monitoring énergétique doit s’inscrire dans une logique de long terme :

  • intégration dans les processus internes (revues de direction, budget, CAPEX, RSE) ;

  • montée en compétence des équipes (formation, sensibilisation, partage de bonnes pratiques) ;

  • évolution progressive vers un système de management de l’énergie conforme ISO 50001 si pertinent.

Les études de cas internationales montrent que les organisations qui structurent leur démarche autour d’un système de management de l’énergie et d’un monitoring robuste maintiennent dans le temps des gains de performance significatifs, souvent supérieurs à ceux obtenus par des actions ponctuelles.(iso.org)

FAQ sur le monitoring énergétique

Quelle est la différence entre monitoring énergétique et audit énergétique ?

L’audit énergétique est une photographie à un instant donné : il analyse l’état des installations, les consommations, les usages et propose un plan d’actions. Il est souvent réalisé tous les 4 ans environ, voire dans le cadre d’une mise en conformité réglementaire. Le monitoring énergétique, lui, est un dispositif permanent qui mesure et analyse en continu les consommations. Les deux sont complémentaires : l’audit permet de définir une stratégie et des actions prioritaires, tandis que le monitoring sert à suivre l’évolution, détecter les dérives et mesurer précisément les gains obtenus après la mise en œuvre des actions.

Faut-il une GTB pour mettre en place un monitoring énergétique ?

Non, une GTB/GTC n’est pas obligatoire pour démarrer un monitoring énergétique. Sur un petit site, un comptage télésurveillé et quelques sous-compteurs peuvent suffire pour obtenir une première vision utile. En revanche, la présence d’une GTB facilite grandement le déploiement sur les sites complexes : elle centralise déjà de nombreuses données (températures, états d’équipements, horaires) et permet aussi d’agir à distance (consignes, programmes horaires). Chez Score Group, nous adaptons l’architecture de monitoring à l’existant, en valorisant au maximum les équipements déjà en place.

Quels sont les prérequis techniques minimaux pour lancer un projet de monitoring énergétique ?

Trois prérequis sont essentiels : des points de mesure (compteurs ou sous-compteurs) pertinents, une infrastructure de communication fiable (réseaux filaires ou radio sécurisés) et une solution logicielle capable de centraliser et structurer les données. Il est également recommandé de disposer d’un référentiel clair des sites et bâtiments (plans, surfaces, affectations), afin d’exploiter correctement les données collectées. Grâce à ses expertises combinées en infrastructures IT et en énergie, Score Group conçoit des architectures progressives qui permettent de démarrer avec un périmètre restreint, puis d’étendre le dispositif sans remise en cause majeure.

Quel impact concret peut avoir un monitoring énergétique sur la performance d’une entreprise ?

Les impacts se situent à plusieurs niveaux. À court terme, le monitoring permet souvent de supprimer des gaspillages évidents (fonctionnement nocturne inutile, réglages incohérents), avec des gains rapides. À moyen terme, il oriente les investissements vers les actions les plus rentables (modernisation d’équipements, rénovation, automatisation). À long terme, il contribue à structurer un véritable pilotage de la performance énergétique, avec des indicateurs partagés et une culture d’amélioration continue. Des études de cas montrent des réductions de facture énergétique de plusieurs pourcents à plusieurs dizaines de pourcents quand le monitoring est intégré à une démarche globale d’efficacité énergétique.(mdpi.com)

Comment intégrer le monitoring énergétique dans une démarche RSE et bas-carbone ?

Le monitoring énergétique fournit les données de base nécessaires pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées aux consommations d’énergie et suivre leur évolution dans le temps. En reliant chaque kWh consommé à un usage, un bâtiment ou une activité, il devient possible d’identifier précisément les leviers de décarbonation les plus efficaces. Les indicateurs carbone issus du monitoring alimentent ensuite les rapports RSE, les bilans GES réglementaires et les trajectoires de réduction (SBTi, SNBC, taxonomie). Chez Score Group, nous structurons les tableaux de bord de façon à relier énergie, CO₂, confort et performance opérationnelle, afin d’ancrer le sujet dans la stratégie globale de l’entreprise.

Et maintenant ? Passer du constat à l’action

Le monitoring énergétique est le socle d’une performance durable : sans mesure fiable, ni l’optimisation des consommations, ni la décarbonation, ni la conformité réglementaire ne peuvent être pilotées efficacement. En tant qu’intégrateur global, Score Group fédère les expertises de ses divisions Noor Energy, Noor ITS et Noor Technology pour concevoir des solutions de monitoring adaptées à vos enjeux, là où l’efficacité embrasse l’innovation.

Pour découvrir notre approche et nos domaines d’intervention, vous pouvez explorer le site score-grp.com et la page dédiée à Noor Energy. Vous avez un projet, un périmètre pilote ou une contrainte réglementaire à respecter ? Contactez-nous dès maintenant via notre page Contact pour échanger avec nos équipes et bâtir ensemble votre stratégie de monitoring énergétique.

 
 
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