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Refroidissement adiabatique industriel : le guide complet 2026

  • Cedric KTORZA
  • 19 janv.
  • 11 min de lecture
Toit d’usine moderne en 2026 équipé de grandes unités de refroidissement adiabatique industriel avec ventilateurs, panneaux d’échange thermique et léger brouillard de brumisation, sous un ciel bleu voilé au-dessus d’un site industriel high-tech propre et économe en énergie.

Introduction : pourquoi le refroidissement adiabatique revient au premier plan

La maîtrise du refroidissement industriel entre dans une nouvelle ère.

Face à la hausse durable du coût de l’énergie, aux contraintes climatiques et aux réglementations sur les fluides frigorigènes, les industriels recherchent des solutions de froid plus sobres, plus simples et plus durables. Le refroidissement adiabatique industriel, aussi appelé refroidissement évaporatif, répond précisément à ces enjeux : il exploite l’évaporation de l’eau pour produire du froid avec une consommation électrique très contenue, tout en limitant l’usage de réfrigérants chimiques.(mdpi.com)

Dans ce guide 2026, nous détaillons le principe, les bénéfices, les limites et les cas d’usage du refroidissement adiabatique pour les sites industriels, logistiques et numériques, ainsi que la manière de l’intégrer dans une stratégie globale énergie & digital. Chez Score Group, cette approche croise nos trois piliers : Énergie, Digital et New Tech.

1. Qu’est-ce que le refroidissement adiabatique industriel ?

1.1 Principe thermodynamique en quelques mots

Un système de refroidissement adiabatique fait passer de l’air chaud sur un média humide (panneaux, pads, échangeur arrosé). L’eau s’évapore en absorbant de la chaleur dans l’air : sa température baisse tandis que son humidité relative augmente. On parle de refroidissement évaporatif ou de processus adiabatique car l’échange se fait essentiellement sous forme de chaleur latente.(en.wikipedia.org)

Contrairement à une climatisation classique à compression, il n’y a pas de cycle frigorifique ni de compresseur énergivore : seuls un ventilateur et une petite pompe à eau consomment de l’électricité. C’est ce qui explique l’excellente efficacité énergétique de ces systèmes.

1.2 Refroidissement direct, indirect et systèmes hybrides

  • Refroidissement adiabatique direct : l’air soufflé vers la zone à traiter passe directement sur le média humide. Il est refroidi mais aussi humidifié. C’est la solution la plus simple, adaptée aux ateliers, entrepôts et halls industriels ouverts.(en.wikipedia.org)

  • Refroidissement adiabatique indirect : l’air est refroidi dans un échangeur, lui-même arrosé sur la face externe. L’air soufflé vers la zone ne touche pas l’eau et ne gagne presque pas d’humidité. Ce principe est intéressant pour les process sensibles ou certaines salles techniques.(mdpi.com)

  • Systèmes deux étages (indirect + direct) : l’air est d’abord pré-refroidi sans humidification, puis affiné par un étage direct. On obtient ainsi une température plus basse avec une humidité relative modérée, souvent entre 50 et 70 %.(en.wikipedia.org)

Dans l’industrie, ces approches peuvent être utilisées seules ou en hybride avec une production frigorifique classique (groupes froid, rooftops, refroidisseurs de liquide) afin de réduire drastiquement le temps de fonctionnement des compresseurs.

1.3 Températures et performances typiques

Le refroidissement adiabatique est d’autant plus performant que l’air extérieur est chaud et sec. Des études et retours d’expérience montrent :

  • des baisses de température de 10 à 20 °C possibles dans des climats chauds et secs, pour des ateliers et entrepôts industriels ;(canberraplumbing.net.au)

  • des réductions de consommation d’énergie de l’ordre de 30 à 40 % par rapport à une climatisation conventionnelle dans le bâtiment, voire plus selon les configurations ;(mdpi.com)

  • chez certains fabricants, des économies allant jusqu’à 75–90 % d’électricité en moins par rapport à une climatisation mécanique équivalente.(bigfanair.com.au)

Les chiffres précis dépendent toutefois de votre climat, de la charge thermique, des débits d’air et de la régulation mise en œuvre.

2. Pourquoi les industriels s’y intéressent en 2026 ?

2.1 Pression énergétique et objectifs climat

En Europe comme à l’international, les plans de décarbonation et de sobriété énergétique se renforcent pour l’horizon 2030–2050. La climatisation électrique traditionnelle est particulièrement consommatrice pendant les pics estivaux, alors même que le réseau est sous tension. Les systèmes adiabatiques, qui consomment jusqu’à 80–90 % d’électricité en moins, représentent un levier direct pour limiter les pointes de puissance et les émissions associées.(bigfanair.com.au)

2.2 Réduction des fluides frigorigènes et conformité réglementaire

Les réglementations internationales et européennes sur les gaz à effet de serre fluorés (F-gaz) visent à réduire progressivement l’usage de réfrigérants à fort potentiel de réchauffement global (PRG). Les technologies adiabatiques utilisent l’eau comme “réfrigérant” naturel : elles peuvent donc contribuer à réduire la quantité de fluides installée sur site, voire à s’en passer totalement sur certains usages.(en.wikipedia.org)

2.3 Productivité et conditions de travail

De nombreuses études mettent en évidence la baisse de productivité et la hausse des risques HSE lorsque la température ambiante dépasse 28–30 °C dans les ateliers et entrepôts. Les retours d’expérience industriels rapportent des arrêts de production liés aux surchauffes machines ou aux conditions de travail dégradées.(seeleyinternational.com)

En stabilisant les conditions thermiques et en apportant un air neuf filtré, le refroidissement adiabatique contribue à la continuité d’activité, à la qualité du produit et au confort des équipes.

3. Comment fonctionne un système de refroidissement adiabatique industriel ?

3.1 Les grandes architectures système

  • Unités adiabatiques de toiture ou de façade : elles aspirent l’air extérieur, le refroidissent par évaporation, puis l’insufflent dans le bâtiment via des gaines ou des plénums.

  • Refroidissement adiabatique sur condenseurs : un rideau d’eau ou des pads humidifiés abaissent la température de l’air entrant dans les condenseurs de groupes froids, améliorant leur rendement (COP) et limitant les pertes de capacité en pleine chaleur.

  • Torres adiabatiques et échangeurs hybrides : destinés au refroidissement d’eau de process ou de réseaux hydrauliques, en alternative ou complément à des tours aéroréfrigérantes.

  • Solutions pour data centers et salles IT : free-cooling adiabatique, refroidissement indirect sur échangeurs air/air ou air/eau, parfois couplé à une production frigorifique de secours.

3.2 Composants clés et instrumentation

Un système adiabatique complet comprend généralement :

  • un ou plusieurs ventilateurs à haut rendement pour assurer le débit d’air nécessaire ;

  • un média évaporatif (pads cellulose, panneaux synthétiques, échangeurs) dimensionné pour offrir une grande surface d’échange ;(en.wikipedia.org)

  • un circuit d’eau avec bac, pompe, système de purge et de traitement, capteurs de niveau et de qualité d’eau ;

  • une régulation (automate, variateurs, sondes de température et d’hygrométrie) pour adapter en continu le fonctionnement aux conditions extérieures et aux besoins réels ;

  • éventuellement des batteries de post‑traitement (froid mécanique, déshumidification, filtres fins).

Chez Score Group, nous intégrons ces équipements dans une architecture globale incluant la GTB/GTC, la supervision énergétique et, lorsque pertinent, des capteurs IoT et de l’analyse de données.

3.3 Contraintes climatiques et limites d’usage

Le refroidissement adiabatique est particulièrement performant dans les climats chauds et secs, ou pendant les périodes de faible humidité relative. Dans les régions plus humides, il reste utile :

  • comme pré‑refroidissement de l’air extérieur avant une batterie froide ou un condenseur ;

  • en mode hybride : adiabatique lorsque les conditions sont favorables, froid mécanique en complément ou en relève ;

  • pour des zones non climatisées aujourd’hui (entrepôts, ateliers) où l’objectif est de réduire la température de quelques degrés plutôt que de maintenir une consigne très précise.

Un dimensionnement réaliste doit intégrer les données climatiques locales (température sèche, température humide, hygrométrie) ainsi que les exigences de confort ou de process.

4. Bénéfices et points de vigilance pour un site industriel

4.1 Gains énergétiques et environnementaux

Sur le plan énergétique, de nombreuses sources convergent :

  • des études académiques indiquent des économies de 30–40 % d’énergie par rapport à une climatisation conventionnelle dans les bâtiments en climat chaud et sec ;(mdpi.com)

  • des fabricants rapportent jusqu’à 75–90 % de consommation électrique en moins en conditions favorables, pour un confort équivalent ;(bigfanair.com.au)

  • l’absence de réfrigérants fluorés réduit fortement le potentiel de réchauffement global en cas de fuites.(en.wikipedia.org)

Associé à une production locale d’énergie renouvelable, le refroidissement adiabatique peut devenir un pilier de votre stratégie de décarbonation des utilités industrielles.

4.2 Confort, qualité d’air et continuité de service

Les systèmes adiabatiques introduisent en permanence de l’air neuf filtré, ce qui :

  • améliore la qualité d’air intérieur par rapport à une recirculation massive ;(oxycom.com)

  • réduit les odeurs, fumées et certains polluants présents dans les ateliers et zones de production ;

  • garantit un rafraîchissement efficace même portes et quais ouverts, point critique dans la logistique et l’industrie lourde.(danthermgroup.com)

En limitant les pics de température, ces solutions contribuent à préserver les équipements (armoires électriques, variateurs, lignes de production) et à réduire les arrêts intempestifs liés à la surchauffe.

4.3 Eau, hygiène et maintenance : des enjeux à anticiper

Le refroidissement adiabatique consomme de l’eau, typiquement de l’ordre de plusieurs dizaines de litres par heure pour une unité industrielle de taille moyenne (les valeurs exactes dépendent du modèle et des conditions de fonctionnement).(bigfanair.com.au)

Les points de vigilance principaux sont :

  • une conception hydraulique soignée (purges, appoint, gestion du tartre et de la corrosion) ;

  • le respect des règles de prévention du risque légionelles applicables à votre pays (qualité d’eau, vidanges, désinfection, suivi documentaire) ;

  • une maintenance préventive régulière : nettoyage des médias, contrôle des pompes, inspection des réseaux d’air.

En contrepartie, la simplicité mécanique de ces systèmes (peu de pièces mobiles, pas de compresseurs) limite souvent les opérations lourdes de maintenance. Certains fabricants soulignent même que, en tenant compte de l’“eau grise” utilisée pour produire l’électricité des climatiseurs, un système adiabatique peut consommer au global une quantité d’eau comparable, voire inférieure.(seeleyinternational.com)

4.4 Comparaison synthétique : refroidissement adiabatique vs climatisation mécanique

Critère

Refroidissement adiabatique industriel

Climatisation mécanique (compression)

Principe

Évaporation de l’eau, ventilateur + pompe

Cycle frigorifique, compresseur + condenseur + évaporateur

Consommation électrique

Jusqu’à 75–90 % de moins en conditions favorables(bigfanair.com.au)

Élevée, surtout en période de fortes chaleurs

Usage de réfrigérants

Aucun (eau uniquement)

Fluide frigorigène (HFC, HFO…)

Qualité d’air

100 % air neuf, renouvellement important(oxycom.com)

Recirculation majoritaire de l’air intérieur

Humidité relative

En hausse (direct) ou modérée (indirect / 2 étages)

Plutôt en baisse, air sec

Climat idéal

Chaud et sec, ou usage en hybride

Large plage de climats, mais COP diminue fortement par forte chaleur

Complexité technique

Faible à moyenne, peu de pièces critiques

Plus élevée (compresseurs, détendeurs, etc.)

5. Cas d’usage : où le refroidissement adiabatique prend-il tout son sens ?

5.1 Entrepôts logistiques et bâtiments industriels ouverts

Dans les grands volumes (entrepôts, quais de chargement, ateliers de production, hangars logistiques), climatiser l’air avec des groupes froids devient vite énergivore et coûteux à exploiter. Les systèmes adiabatiques permettent de :

  • rafraîchir efficacement plusieurs milliers de m² avec des débits d’air importants ;

  • maintenir des portes et quais ouverts sans perte majeure de performance ;(danthermgroup.com)

  • améliorer le confort thermique et la sécurité (réduction du stress thermique).

5.2 Industrie manufacturière et process

Dans l’industrie (métallurgie, plasturgie, emballage, agroalimentaire, etc.), le refroidissement adiabatique peut intervenir :

  • pour le rafraîchissement général de halls très chargés thermiquement ;

  • en refroidissement de process via des échangeurs air/eau ou des tours adiabatiques ;

  • comme pré‑refroidissement d’air extérieur sur des CTA alimentant des lignes de conditionnement sensibles.

Une étude de flux thermiques et de contraintes sanitaires est indispensable pour sélectionner la bonne architecture (directe, indirecte ou hybride).

5.3 Data centers et salles informatiques

Le refroidissement des datacenters est un enjeu majeur de consommation électrique mondiale. Des solutions de free‑cooling adiabatique sont déjà déployées par plusieurs acteurs, permettant de refroidir l’air de soufflage ou l’eau de process avec une consommation électrique très réduite par rapport aux systèmes totalement mécaniques.(mdpi.com)

Notre division Noor ITS accompagne les organisations dans la conception et l’optimisation de leurs infrastructures critiques, notamment la conception et exploitation de datacenters, en intégrant ce type de technologie lorsqu’elle est pertinente au regard du climat, des exigences de disponibilité et de la stratégie énergétique globale.

5.4 Bâtiments tertiaires spécifiques

Certains bâtiments tertiaires à grands volumes (salles de sport, centres de tri, ateliers de maintenance, halles de marché couvertes, etc.) peuvent aussi tirer parti du refroidissement adiabatique lorsqu’une régulation fine température/humidité n’est pas la priorité absolue. Il s’agit souvent d’améliorer significativement le confort par rapport à une absence totale de rafraîchissement, avec un impact énergétique maîtrisé.(stinsonair.com.au)

6. Intégrer le refroidissement adiabatique dans votre stratégie énergie & digital

6.1 Audit énergétique, simulation et ingénierie

Avant toute décision d’investissement, il est essentiel de quantifier le potentiel réel du refroidissement adiabatique sur votre site :

  • analyse des consommations actuelles (froid, ventilation, process) ;

  • étude climatique (température sèche/humide, hygrométrie) ;

  • modélisation des débits d’air et scénarios de fonctionnement (mono, deux étages, hybride).

Chez Score Group, nous mobilisons notre offre d’étude et d’ingénierie et notre division Noor Energy pour valider techniquement et économiquement les solutions de refroidissement adiabatique les plus adaptées à vos enjeux industriels et environnementaux.

6.2 Pilotage intelligent, GTB/GTC et IoT

Le plein potentiel du refroidissement adiabatique se révèle lorsqu’il est intégré à une stratégie de pilotage global du bâtiment et des utilités :

  • supervision des températures, hygrométries et débits d’air ;

  • couplage avec la gestion du bâtiment (GTB/GTC) pour coordonner ventilation, production de froid, ouvrants et éclairage ;

  • remontée en temps réel de données via des capteurs connectés, analyse prédictive des dérives et optimisation continue par l’IA.

Notre division Noor Technology déploie des plateformes IoT et de Smart Connecting pour connecter les équipements adiabatiques, sécuriser les échanges de données et faciliter le pilotage multi‑sites.

6.3 Opérations, maintenance et amélioration continue

Un système de refroidissement adiabatique bien conçu mais mal exploité perd rapidement de ses bénéfices. Il convient de :

  • définir des plans de maintenance clairs (nettoyage, contrôle des médias, purges, suivi de la qualité d’eau) ;

  • former les équipes d’exploitation aux spécificités de cette technologie ;

  • suivre les indicateurs de performance énergétique (kWh économisés, température moyenne, disponibilité) pour affiner les réglages.

En fédérant les piliers Énergie, Digital et New Tech, Score Group agit comme intégrateur global pour aligner vos choix technologiques avec vos objectifs de performance, de résilience et de durabilité.

7. FAQ – Refroidissement adiabatique industriel : questions fréquentes

Le refroidissement adiabatique est-il adapté à tous les climats ?

Non, ses performances dépendent fortement du climat local. Le refroidissement adiabatique est particulièrement efficace dans les régions chaudes et sèches, où la température de bulbe humide est nettement plus basse que la température sèche. Dans les zones humides, le gain de température sera plus limité et la hausse d’humidité peut devenir inconfortable en mode direct. Dans ces cas, on privilégie des architectures indirectes ou hybrides, où l’adiabatique joue un rôle de pré‑refroidissement pour soulager la production mécanique plutôt que de la remplacer totalement.(mdpi.com)

Quelle est la consommation d’eau d’un système de refroidissement adiabatique industriel ?

La consommation d’eau dépend de la taille de l’installation, de la température extérieure, de l’hygrométrie et des heures de fonctionnement. À titre d’ordre de grandeur, certains retours d’expérience évoquent 20 à 40 l/h par unité de taille moyenne en régime nominal.(bigfanair.com.au) Cela peut paraître important, mais il faut le mettre en regard des économies d’électricité réalisées et de l’eau indirectement utilisée pour produire cette électricité dans le cas d’une climatisation classique. Une étude au cas par cas est donc nécessaire pour intégrer l’empreinte eau globale dans votre stratégie RSE.

Peut-on utiliser le refroidissement adiabatique dans un data center ?

Oui, à condition de respecter les contraintes de fiabilité, de redondance et de propreté d’air propres aux environnements IT. De nombreux datacenters utilisent déjà des solutions de free‑cooling adiabatique ou d’échangeurs adiabatiques air/air pour réduire massivement la part de froid mécanique, en particulier dans les climats tempérés à secs.(mdpi.com) Ces systèmes sont généralement conçus en architectures redondantes (N+1, 2N) et associés à une production frigorifique de secours. Chez Score Group, notre division Noor ITS intègre ce type de solutions dans la conception globale des salles informatiques et datacenters.

Quelles précautions sanitaires (légionelles) faut-il prévoir ?

Comme toute installation utilisant de l’eau en circuit ouvert, un système adiabatique doit respecter les règles de prévention du risque légionelles en vigueur dans votre pays : analyse du risque, choix des matériaux, traitement d’eau adapté, plans de nettoyage et de désinfection, suivi documentaire et contrôles périodiques. Les recommandations émises pour les tours aéroréfrigérantes constituent souvent une base utile. L’intégration dans une GTB et une plateforme de supervision permet de tracer les opérations et d’alerter en cas de dérive (température, conductivité, débits). L’accompagnement par un intégrateur global comme Score Group facilite cette mise en conformité.

Le refroidissement adiabatique peut-il remplacer totalement la climatisation existante ?

Dans certains contextes (entrepôts, ateliers ouverts, halls industriels en climat sec), il est envisageable de remplacer totalement une climatisation mécanique par du refroidissement adiabatique, avec des gains d’énergie très importants.(bigfanair.com.au) Dans d’autres cas (process sensibles, data centers, zones critiques), l’approche la plus robuste consiste à mettre en place une solution hybride : l’adiabatique couvre une grande partie des besoins sur l’année, tandis que le froid mécanique prend le relais lors des périodes les plus difficiles ou en secours. Une étude préalable permet de définir le meilleur compromis performance / risque / investissement.

Et maintenant ? Passez à l’action avec Score Group

Le refroidissement adiabatique industriel peut devenir un levier majeur de réduction de votre empreinte énergétique tout en améliorant le confort et la continuité de service sur vos sites. Encore faut‑il choisir la bonne architecture (directe, indirecte, hybride), l’intégrer à vos systèmes de pilotage énergétique et sécuriser son exploitation dans la durée.

Chez Score Group, nos divisions Noor Energy, Noor ITS, Noor Technology et Noor Industry conçoivent des solutions sur mesure là où l’efficacité embrasse l’innovation, en croisant énergie, numérique et nouvelles technologies. Vous envisagez un projet ou souhaitez simplement qualifier le potentiel du refroidissement adiabatique sur vos installations ? N’hésitez pas à nous contacter pour échanger avec nos équipes et initier une étude adaptée à vos enjeux.

 
 
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