Cloud de confiance : enjeux, référentiels et solutions pour 2026
- Cedric KTORZA
- 21 janv.
- 11 min de lecture

Le cloud de confiance n’est plus un sujet de niche.
En 2026, toute organisation qui traite des données sensibles (clients, santé, finance, industrie, collectivités…) se retrouve confrontée à la même question : comment profiter de la flexibilité du cloud sans perdre la maîtrise de ses données, de sa sécurité et de sa conformité réglementaire ? C’est précisément le rôle du cloud de confiance : offrir des services cloud répondant à un niveau d’exigence élevé en matière de sécurité, de souveraineté juridique et de résilience opérationnelle.
Dans cet article, nous décryptons les enjeux, les principaux référentiels (SecNumCloud, EUCS, Gaia‑X), et les approches concrètes pour bâtir un environnement cloud de confiance, ainsi que la manière dont Score Group vous accompagne dans cette transformation.
1. Qu’est-ce qu’un cloud de confiance en 2026 ?
1.1. Une notion née en France, devenue européenne
En France, la notion de « cloud de confiance » est étroitement liée au référentiel SecNumCloud, élaboré par l’ANSSI. Ce référentiel définit un ensemble d’exigences techniques, organisationnelles et juridiques permettant de qualifier des offres cloud (IaaS, PaaS, SaaS) présentant un haut niveau de sécurité et de protection contre les lois extraterritoriales.(cyber.gouv.fr)
Un fournisseur dont l’offre est qualifiée SecNumCloud obtient un « visa de sécurité » délivré par l’ANSSI, gage de confiance pour l’hébergement de données sensibles ou stratégiques.(cyber.gouv.fr)
À l’échelle européenne, cette logique est en train de se généraliser avec l’European Cybersecurity Certification Scheme for Cloud Services (EUCS), porté par l’ENISA. EUCS vise à harmoniser les niveaux d’exigence en matière de cybersécurité pour les services cloud à travers l’UE, avec plusieurs niveaux d’assurance (Basic, Substantial, High).(enisa.europa.eu)
1.2. Les trois dimensions de la confiance
Un cloud de confiance ne se limite pas à un data center situé en Europe. Il repose sur trois piliers indissociables :
Sécurité technique : chiffrement systématique, cloisonnement, gestion fine des identités et des accès, supervision de sécurité, tests d’intrusion, etc.
Souveraineté juridique : maîtrise des juridictions applicables, capacité à limiter l’exposition aux lois extraterritoriales, transparence sur le lieu de stockage et de traitement des données.
Résilience et continuité d’activité : redondance géographique, plans de reprise et de continuité (PRA/PCA), capacité à faire face aux incidents majeurs, y compris cyber.
L’enjeu pour une entreprise n’est pas de cocher des cases techniques isolées, mais de bâtir un écosystème cloud où ces trois dimensions sont maîtrisées de bout en bout, du contrat jusqu’à l’exploitation quotidienne.
2. Pourquoi le cloud de confiance devient stratégique pour les entreprises
2.1. Explosion des usages cloud et pression réglementaire
En France, plusieurs études récentes montrent que l’adoption du cloud est désormais généralisée dans les grandes entreprises :
En 2023, 58 % des dirigeants français déclaraient que le cloud était adopté dans la plupart ou la totalité des fonctions de l’entreprise.(pwc.fr)
La part des infrastructures multicloud hybrides en France est passée à 57 % en 2023, avec des prévisions autour de 69 % d’ici 2026.(nutanix.com)
Dans l’industrie, plus de la moitié des ETI françaises utilisent déjà un ERP en mode cloud ou hybride.(lemagit.fr)
Parallèlement, le cadre réglementaire se durcit :
DORA (Digital Operational Resilience Act) est applicable depuis janvier 2025 et impose aux entités financières européennes un contrôle renforcé de leurs prestataires TIC, dont les fournisseurs cloud, ainsi qu’une gestion structurée du risque et de la résilience numérique.(eba.europa.eu)
NIS2 étend les obligations de cybersécurité et de gestion des risques à de nombreux secteurs (énergie, santé, transport, services numériques…), avec la possibilité d’exiger l’usage de services cloud certifiés (par exemple, EUCS).(csis.org)
Dans ce contexte, le cloud de confiance devient le moyen le plus lisible de concilier transformation numérique, conformité et gestion du risque.
2.2. Données sensibles, IA générative et risques accrus
L’essor de l’IA, et en particulier de l’IA générative, renforce les attentes autour d’un cloud sécurisé et maîtrisé. Une étude publiée en 2025 indique que 90 % des entreprises françaises interrogées ont déjà lancé une stratégie d’IA générative, et que 96 % d’entre elles placent la confidentialité des données au premier plan.(nutanix.com)
Dans le même temps, 94 % des entreprises françaises ayant adopté le cloud déclarent rencontrer des difficultés à en tirer une valeur tangible, souvent faute de stratégie claire ou de gouvernance adaptée.(pwc.fr) Le cloud de confiance répond à ces deux enjeux :
Réduire la surface d’attaque et les risques de fuite de données sensibles.
Créer un cadre technique et contractuel permettant d’exploiter les données (analytics, IA, automatisation) sans compromis sur la confidentialité.
2.3. Impacts business : compétitivité, image et attractivité
Investir dans un cloud de confiance, ce n’est pas seulement « faire de la sécurité ». C’est aussi :
Accélérer l’innovation (nouveaux services numériques, expérience client enrichie, automatisation des processus).
Renforcer la confiance des clients et partenaires, notamment dans les secteurs régulés ou B2B.
Faciliter les audits (régulateurs, assureurs, partenaires internationaux) en s’appuyant sur des référentiels reconnus et des preuves objectives.
À l’horizon 2026, les entreprises capables de démontrer une maîtrise avancée de leur chaîne cloud (technique, juridique et opérationnelle) disposeront d’un avantage concurrentiel concret, là où les autres resteront freinées par des doutes internes et des arbitrages défensifs.
3. Référentiels et cadres de confiance à connaître
3.1. SecNumCloud : le socle français pour les données sensibles
Le référentiel SecNumCloud, publié par l’ANSSI, fixe un niveau d’exigence très élevé pour les prestataires d’informatique en nuage :
Mesures de sécurité avancées (gestion des vulnérabilités, journalisation, supervision, cryptographie robuste, etc.).
Exigences organisationnelles et de gouvernance (processus formalisés, gestion des sous-traitants, contrôles d’accès, etc.).
Garantie de conformité au droit européen et limitation de l’exposition aux lois extraterritoriales.(cyber.gouv.fr)
Pour les utilisateurs, l’intérêt principal est la lisibilité : une offre qualifiée SecNumCloud est reconnue officiellement comme « offre cloud de confiance », ce qui facilite les décisions d’architecture, les appels d’offres et les échanges avec les autorités.
Il est important de distinguer :
Les fournisseurs d’offres cloud qualifiées SecNumCloud.
Les intégrateurs et partenaires, comme Score Group, qui conçoivent, opèrent et sécurisent les architectures s’appuyant sur ces offres et sur d’autres briques complémentaires (réseaux, sécurité, PRA/PCA, supervision, etc.).
3.2. EUCS et NIS2 : vers un label européen du cloud sécurisé
L’EUCS (European Cybersecurity Certification Scheme for Cloud Services) est le futur schéma européen de certification des services cloud. Sa finalisation a donné lieu à d’intenses débats sur les critères de souveraineté, mais sa vocation reste clairement technique : fournir un cadre harmonisé pour évaluer le niveau de sécurité des offres cloud à l’échelle de l’UE, avec des niveaux d’assurance « Basic », « Substantial » et « High ».(enisa.europa.eu)
Les dernières versions du projet prévoient un schéma volontaire, applicable à tous les types de services cloud (IaaS, PaaS, SaaS), et offrant un certificat valable dans tous les États membres.(enisa.europa.eu) NIS2 permettra ensuite, pour certains secteurs ou types de données, d’exiger le recours à des services cloud certifiés.
3.3. Gaia‑X : vers des écosystèmes de données fédérés et interopérables
Gaia‑X n’est pas un label de sécurité, mais une initiative européenne visant à construire des écosystèmes de données et d’infrastructures cloud fédérés, interopérables et souverains. Sa mission est de définir des spécifications, règles et mécanismes de vérification permettant de créer des « data spaces » et des services cloud interopérables, alignés sur les valeurs européennes de protection des données et de concurrence équitable.(gaia-x.eu)
En pratique, Gaia‑X complète les référentiels comme SecNumCloud ou EUCS en ajoutant une couche d’interopérabilité et de gouvernance des données (métadonnées, contrats d’usage, politiques d’accès, etc.), indispensable pour les projets multi-acteurs (industrie, santé, mobilité, énergie…).
3.4. Tableau de synthèse des principaux cadres de cloud de confiance
Cadre / Référentiel | Portée | Objectif principal | Points clés pour une DSI |
|---|---|---|---|
SecNumCloud (ANSSI) | France – offres cloud (IaaS, PaaS, SaaS) | Qualifier des offres « cloud de confiance » pour les données sensibles | Niveau d’exigence élevé, visa de sécurité ANSSI, protection contre lois extraterritoriales, forte valeur pour secteurs régulés |
EUCS (ENISA) | Union européenne – services cloud | Harmoniser la certification cybersécurité des services cloud (Basic/Substantial/High) | Schéma volontaire, applicable dans tous les États membres ; peut devenir requis via NIS2 pour certains usages |
NIS2 | UE – entités essentielles et importantes | Renforcer la cybersécurité et la gestion des risques, y compris pour le recours au cloud | Peut imposer l’utilisation de services cloud certifiés ; nécessite une gouvernance contractuelle et technique solide avec les prestataires |
DORA | UE – secteur financier | Assurer la résilience opérationnelle numérique (ICT) des entités financières | Contrôle renforcé des prestataires cloud, registre des services critiques, exigences de tests, de PRA/PCA et de reporting d’incidents |
Gaia‑X | Europe (et au-delà) – data spaces, écosystèmes cloud | Créer des écosystèmes de données et infrastructures fédérés, sécurisés et interopérables | Cadre de gouvernance des données, interopérabilité, transparence, base pour des projets multi‑acteurs dans l’IA, l’industrie, l’énergie, etc. |
4. Construire son propre cloud de confiance : une approche pragmatique
4.1. Étape 1 – Cartographier données, risques et contraintes métiers
La première erreur serait de partir d’un label ou d’une technologie. La bonne démarche consiste à partir du risque réel et des contraintes métiers :
Cartographie des données : quelles données traitées ? où sont-elles stockées ? quels flux (internes, partenaires, cloud) ?
Classification : données publiques, internes, sensibles, très sensibles, régulées.
Contraintes : réglementaires (RGPD, santé, finance, OIV/OSE, DORA…), contractuelles (clients, partenaires), géographiques (pays d’hébergement autorisés ou non).
Criticité métier : applications vitales, temps de reprise acceptable, dépendances.
Chez Score Group, cette phase amont s’intègre dans une démarche de conseil et d’étude d’architecture, en lien avec vos équipes IT, métiers et conformité, afin de définir des zones de confiance et des scénarios cibles réalistes.
4.2. Étape 2 – Choisir les bons modèles de déploiement
Un cloud de confiance ne signifie pas nécessairement « tout en cloud souverain privé ». Dans la plupart des cas, on aboutit à une combinaison :
Cloud privé ou dédié pour les charges très sensibles ou fortement régulées.
Cloud public ou services managés pour les workloads moins critiques, avec des mesures de sécurité renforcées (chiffrement, IAM, etc.).
Multicloud hybride pour combiner le meilleur de plusieurs environnements et éviter les dépendances excessives.
La division Noor ITS de Score Group accompagne les entreprises dans la conception d’architectures hybrides et multiclouds structurées autour de services de Cloud & Hosting, de réseaux sécurisés et de socles d’infrastructure IT adaptés à leurs enjeux de performance et de conformité.
4.3. Étape 3 – Architecture de sécurité : du « zero trust » à la supervision
Une fois le modèle de déploiement défini, la valeur du cloud de confiance se joue dans les détails d’architecture :
Segmentation et cloisonnement (réseaux, comptes, projets, environnements).
Gestion des identités et des accès (IAM, MFA, principe du moindre privilège, journalisation des accès).
Chiffrement systématique des données en transit et au repos, avec gestion maîtrisée des clés.
Protection applicative (WAF, API security, gestion des secrets, DevSecOps).
Supervision de sécurité et détection des incidents (SIEM, SOC, alertes en temps réel).
La division Noor ITS s’appuie notamment sur ses expertises en cybersécurité et en datacenters pour concevoir des architectures sécurisées de bout en bout, intégrant à la fois les environnements cloud, les sites on‑premise et les interconnexions réseau.
La résilience est également un volet central du cloud de confiance : la mise en place de plans de PRA / PCA adaptés (sites de repli, redondance multi‑régions, tests réguliers) permet de répondre aux exigences de DORA ou des régulateurs nationaux dans les secteurs critiques.(eba.europa.eu)
4.4. Étape 4 – Gouvernance, conformité et contrats
Les aspects juridiques et de gouvernance sont au cœur de la notion de confiance :
Contrats : clauses de réversibilité, de localisation des données, de sous‑traitance, d’audit, de notification d’incidents, etc.
Conformité : alignement avec les exigences sectorielles (banque, assurance, santé, industrie critique), documentation des mesures, registres des traitements (RGPD) et des prestataires.
Processus internes : comité de pilotage cloud, revue périodique des risques, gestion du cycle de vie des services (onboarding, modifications, offboarding).
Formation et acculturation des équipes IT, métiers et direction générale aux enjeux de souveraineté numérique et de cyber‑résilience.
Chez Score Group, ces éléments sont intégrés dans une approche globale qui combine conseil, intégration technique et services managés, afin de faire du cloud de confiance un levier durable plutôt qu’un projet ponctuel.
5. Le rôle de Score Group dans vos projets de cloud de confiance
Score Group agit comme intégrateur global, à la croisée de l’énergie, du digital et des nouvelles technologies. Nos divisions Noor ITS, Noor Energy, Noor Technology et Noor Industry permettent d’aborder le cloud de confiance non seulement sous l’angle IT, mais aussi sous celui de la performance énergétique et de l’innovation métier.
5.1. Noor ITS : infrastructures, sécurité et continuité d’activité
La division Noor ITS constitue le socle de votre cloud de confiance :
Conception et optimisation d’infrastructures datacenters et de réseaux résilients.
Services de Cloud & Hosting (privé, public, hybride) adaptés à vos exigences de sécurité et de localisation.
Dispositifs de cybersécurité intégrés (audit, protection, détection, réponse aux incidents).
Mise en œuvre et tests de PRA / PCA pour garantir la continuité de vos services critiques.
Nos équipes interviennent depuis la phase de cadrage (analyse de risques, trajectoire cible) jusqu’à l’exploitation au quotidien, en s’alignant sur les référentiels et bonnes pratiques recommandés par des organismes comme l’ANSSI ou l’ENISA.
5.2. Noor Technology : tirer parti de l’IA sans sacrifier la confidentialité
Le cloud de confiance est aussi le socle nécessaire pour des usages avancés comme l’IA, l’analytique temps réel ou l’automatisation des processus. La division Noor Technology déploie des solutions d’intelligence artificielle, de RPA et d’intégration d’objets connectés dans des environnements maîtrisés :
Architecture des flux de données (collecte, stockage, traitement) sur des plateformes sécurisées.
Gouvernance des données (qualité, anonymisation/pseudonymisation, droits d’accès).
Intégration de solutions d’IA dans un cadre de conformité et de contrôle continu.
L’objectif : transformer vos données en valeur, tout en restant conforme aux exigences de confidentialité, de souveraineté et de résilience imposées par vos métiers et vos régulateurs.
5.3. Noor Energy et Noor Industry : efficacité énergétique et performance opérationnelle
Un cloud de confiance doit aussi être durable. Les data centers et infrastructures cloud consomment de plus en plus d’énergie, notamment avec l’essor de l’IA. Les divisions Noor Energy et Noor Industry de Score Group complètent l’approche en travaillant sur :
La performance énergétique des bâtiments et des infrastructures IT (monitoring, optimisation des consommations, GTB/GTC).
L’intégration d’énergies renouvelables et de solutions de stockage adaptées aux besoins des infrastructures numériques.
La fiabilité opérationnelle des installations (maintenance, supervision, industrialisation des processus).
Cet ancrage énergétique permet de concilier transformation numérique, maîtrise des coûts et objectifs RSE, pour un cloud de confiance à la fois sûr, performant et responsable.
6. Questions fréquentes sur le cloud de confiance
6.1. Quelle est la différence entre cloud de confiance, cloud souverain et cloud public ?
Le cloud de confiance désigne un service cloud répondant à des exigences élevées de sécurité, de souveraineté juridique et de résilience, souvent appuyées sur des référentiels comme SecNumCloud ou, demain, EUCS. Le cloud souverain met l’accent sur la maîtrise nationale ou européenne des infrastructures et du droit applicable (protection contre les lois extraterritoriales). Le cloud public décrit un modèle d’hébergement mutualisé, accessible à de nombreux clients, sans préjuger du niveau de confiance. En pratique, un cloud public peut être opéré en mode « de confiance » s’il respecte les exigences techniques, organisationnelles et juridiques appropriées.
6.2. Le recours à un cloud de confiance est-il obligatoire pour mon entreprise ?
Il n’existe pas, à ce jour, d’obligation générale pour toutes les entreprises d’utiliser exclusivement des services « cloud de confiance ». En revanche, pour certains secteurs (finance avec DORA, opérateurs essentiels sous NIS2, santé, opérateurs d’importance vitale…), les exigences réglementaires et les attentes des autorités poussent fortement vers des services cloud certifiés ou très encadrés contractuellement.(eba.europa.eu) L’approche la plus efficace consiste à analyser, avec vos équipes et vos partenaires, quelles données et quelles applications justifient le recours à des environnements certifiés (SecNumCloud, à terme EUCS High) et lesquelles peuvent rester sur des environnements moins contraints mais bien sécurisés.
6.3. Comment vérifier qu’un fournisseur est qualifié SecNumCloud ou conforme à EUCS ?
Pour SecNumCloud, l’ANSSI publie la liste officielle des offres qualifiées sur son site, avec le périmètre exact (IaaS, PaaS, SaaS, services managés associés).(cyber.gouv.fr) Pour l’EUCS, une fois le schéma adopté, la Commission européenne et l’ENISA devraient mettre en place un registre public des services certifiés, sur le modèle des autres schémas de cybersécurité européens. En complément, il est recommandé d’examiner les rapports d’audit, les certifications ISO (27001, 27701…), ainsi que les clauses contractuelles liées à la localisation des données, à la sous‑traitance et aux droits d’audit.
6.4. Comment intégrer les grands hyperscalers dans une stratégie de cloud de confiance ?
Intégrer des hyperscalers dans une stratégie de cloud de confiance est possible, à condition de le faire de manière structurée. Beaucoup d’entreprises optent pour une architecture multicloud hybride : données et applications les plus sensibles hébergées sur des environnements qualifiés ou fortement maîtrisés, workloads moins critiques déployés chez des hyperscalers avec des mesures de sécurité avancées (chiffrement maîtrisé par le client, segmentation, IAM renforcé, supervision). L’important est de définir clairement, au niveau de la gouvernance, quelles données peuvent être traitées où, et sous quelles conditions, puis de traduire ces règles dans l’architecture technique et les contrats fournisseurs.
7. Et maintenant ? Passer à l’action avec Score Group
Le cloud de confiance est un chemin, pas un produit unique. Pour avancer sereinement, il s’agit de prioriser les bons usages, de structurer l’architecture, puis de faire évoluer progressivement votre parc applicatif et vos pratiques.
Chez Score Group, notre vision est simple : « Là où l’efficacité embrasse l’innovation… ». Nos équipes Noor ITS, Noor Technology, Noor Energy et Noor Industry vous accompagnent depuis la définition de la stratégie jusqu’à l’exploitation quotidienne de vos environnements cloud, dans une logique de performance, de sécurité et de durabilité.
Vous souhaitez évaluer votre niveau de maturité ou lancer un projet de cloud de confiance ? Prenez contact avec nous dès maintenant via la page Contact pour échanger avec nos experts et construire, ensemble, une trajectoire adaptée à vos enjeux.



